La médecine intégrative repose sur le principe de collaboration, au-delà des frontières professionnelles, dans le dialogue et la confiance mutuelle. Le 21 mai 2026, la manifestation «Construire ensemble la médecine intégrative dès maintenant», organisée à Zurich, a mis en lumière des exemples de coopération pratique entre médecins, soignants, thérapeutes complémentaires et naturopathes. Cet événement professionnel, organisé par l’association integrative-kliniken.ch en collaboration avec des partenaires, a suscité un vif intérêt et les organisateurs (sur la photo) ont pu compter sur la présence de 130 participants.
Des tandems solides à la tête
Plusieurs intervenants ont partagé leurs bonnes pratiques en matière de médecine intégrative. A la clinique Arlesheim de Bâle-Campagne, l’ensemble du secteur médical a adopté le travail en tandem, a expliqué Daniela Berschy, responsable des soins infirmiers et membre de la direction de la clinique. Un responsable médical et un responsable des soins infirmiers, qui forment une équipe, gèrent chaque direction de service et de service de soins. Il s’agit là d’un véritable changement de paradigme. Aujourd’hui, plus personne n'imagine se passer de ce travail en tandem, explique-t-il. « Les avantages l’emportent nettement Les partenaires peuvent échanger, la compréhension mutuelle est améliorée et les responsabilités partagées. »
Depuis 2012, près de la moitié des médicaments à base de plantes autorisés ont disparu. Cette situation est due au durcissement des exigences réglementaires, aux coûts élevés des autorisations de mise sur le marché et à la baisse des prix imposés par l’Office fédéral de la santé publique. La disparition de ces médicaments met en péril les soins de base et limite la liberté des patients dans le choix de leur traitement. Sur Millefolia.ch, la gynécologue Dr Gesa Otti-Rosebrock explique pourquoi ses patientes ont un besoin urgent de médicaments à base de plantes. De son côté, Rinaldo Just, directeur général de Schwabe Pharma AG, à Küssnacht, décrit les difficultés de production et les problèmes de rentabilité des fabricants de médicaments à base de plantes. La Fédération de la médecine complémentaire demande aux autorités de tenir compte des particularités des médicaments à base de plantes dans les procédures d'autorisation et lors des inspections des fabricants.
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La Fédération de la médecine complémentaire, Fedmedcom, a élu trois nouveaux membres au sein de son comité directeur, lors de la réunion du 5 mai, à Olten. L’occasion de remercier les membres qui quittent le comité, de même que son conseiller politique, Walter Stüdeli, qui a cofondé la Fédération et a marqué de manière déterminante son destin politique durant 17 ans.
L'assemblée générale de La Fedmedcom du 5 mai 2026 à Olten était entièrement placée sous le signe des élections et de la passation de pouvoir (Photo : les nouvelles élues Andrea Bürki, deuxième à partir de la gauche, et Claudia Cairone, troisième à partir de la gauche, en compagnie des coprésidents de la Fedmedcom, Franziska Roth et Martin Bangerter. Beatrix Falch a été élue par correspondance). Les membres actifs ont tout d'abord approuvé le rapport annuel et les compte 2025, de même que le budget 2026. Ils ont, à l’unanimité, donné décharge au comité. Le trésorier Herbert Schwabl, tout en attestant que la direction a géré les finances de manière rigoureuse en 2025, a relevé que l’association présentait un déficit structurel. Le comité étudie des solutions pour y remédier.
Le Département fédéral de l'intérieur (DFI) confirme que les traitements et médicaments homéopathiques, prescrits par un médecin, sont pris en charge par l'assurance maladie obligatoire.
En octobre 2023, la requête d’un particulier, adressée à l’Office fédéral de la santé publique (OFSP), avait fait grand bruit dans les médias. Celle-ci demandait à Berne une « clarification de la controverse » sur l’homéopathie, à savoir une décision sur le fait de savoir si la thérapie remplit les critères d’efficacité, d’adéquation et d’économicité (critères EAE). L’OFSP devait réexaminer le caractère de prestation obligatoire des prescriptions médicales en homéopathie.
Le 16 avril, le Département fédéral de l’intérieur a informé les parties prenantes, qui avaient pu prendre position sur la demande, parmi lesquelles l’Association faîtière de médecine complémentaire, qu’il ne jugeait pas nécessaire de procéder à une évaluation approfondie des critères d’efficacité, d’adéquation et d’économicité. Dans sa lettre, le DFI invoque les raisons suivantes pour justifier sa décision :
En octobre 2025, l'OdA ARTECURA a rejoint la Fédération de la médecine complémentaire. Elle se présente aujourd'hui en tant que 15e membre actif de la Fedmedcom.
L'OdA ARTECURA est l’organisation faîtière des associations suisse de thérapie à médiation artistique et intègre en tant qu’organisation du monde du travail d’autres partenaires du champ professionnel, en particulier des clients d’art-thérapie. Elle défend au plan politique les intérêts professionnels de plus de 1500 art-thérapeutes travaillant en Suisse, s'engage pour établir l'art-thérapie dans les domaines de la santé, du social et du socioculturel.